Quand je crois que tout est enfin fini
Et que pour de bon tu es partie
Tu reviens hanter mon esprit
...et tu occupes encore ma vie !!
Je pense à toi malgré les mois qui passent
Peut-être que toi ça te lasse
Mais comme tu ne me dis rien
J'imagine que ça te fait du bien...
...de savoir que quelque part mon c½ur est là
Et qu'il bat encore parfois en secret pour toi
Ça ne s'explique par aucune loi
Seuls les vrais amoureux y croient
Je pense à toi mais je suis heureux
Parce que peut-être ma vie est mieux
Parce que je suis libre et indépendant
Que je ne nous vois plus souffrir comme avant
Nous n'étions pas malheureux à cause de nous deux
Mais, chacun dans notre vie, nous n'étions pas heureux
L'Autre ne peut pas faire tout notre bonheur
Car nous devons le trouver au fond de notre c½ur
J'ai beaucoup réfléchi au sens de ma vie
Et lui ai redonné ce qui lui manquait
Avec tout ce qui m'est arrivé j'ai appris
Et j'essaie d'être enfin celui que je voudrais
J'ai connu depuis d'autres filles et d'autres instants
D'autres bonheurs et d'autres moments
Mais l'amour... non je ne l'ai pas vu
Même si parfois je le voulais il n'est pas venu
Toi, arrives-tu vraiment à t'abandonner
A totalement te donner à un autre que moi ?
Moi, je n'arrive pas à t'oublier, à m'oublier
Dans ces baisers brûlants mais qui ne sont pas à toi
Car s'attacher par besoin ce n'est pas aimer
Se réfugier dans des bras en cherchant l'amour
C'est comme croire que l'on va tout oublier
D'une si belle histoire pour toujours
Alors « j'aime » sans amour pour me sentir exister
Je ferme les yeux pour essayer d'imaginer
Que cette peau, ces soupirs, ces baisers sont à toi
Et que je suis avec mon Amour : avec Toi
Alors mon corps te réclame, comme perdu
Ne sentant plus tes mains dans les miennes
Combien de soirs j'ai attendu, je t'ai voulue
Espérant malgré tout qu'un jour tu reviennes
Et mes mains cherchent parfois encore
Dans le vide et l'obscurité ton corps
Pour chérir celle qui de moi un père a fait
Et pour étreindre dans mes bras la Seule que j'aimais
J'ai fait de toi une heureuse maman
Et nous sommes devenus des parents
Mais en oubliant de rester des amants
Or être les deux était tellement grisant !
Si notre amour avait été assez fort
Il aurait réuni nos âmes et nos corps
Nous aurions eu une jolie petite fille
Et ainsi pour notre Mathéo une belle famille
Ton c½ur asséché avait soif d'amour
Tu as cru le trouver mais c'est un pansement
Car tu m'as dit un jour que pour toujours
Dans ton c½ur je resterais présent
Quoi qu'il arrive ne te laisse pas asphyxier
Ne recommence pas à te sentir étouffer
Car l'amour n'est pas une prison
Il doit être libre, fort et bon
Et si jamais tu n'arrives plus à respirer
Tu sauras quoi faire pour t'oxygéner
Je pense parfois à toi quand je m'endors
Ma petite Alex aux cheveux d'or
Je crois que tu l'as compris
Même si je sais que tout est fini
Même si je sais que c'est terminé
Et que la page est maintenant tournée...
C'est encore trop fort...
Je t'............... encore